Guillaume APOLLINAIRE
Spectacle, récital, conférence chantée, publication, exposition de Fanchon DAEMERS
Chanteuse, auteure, musicienne et actrice, Fanchon Daemers a créé plusieurs spectacles et récitals autour d’Apollinaire dont certains itinérants(*). D'Apollinaire, elle a mis en musique des poèmes du Bestiaire ou Cortège d'Orphée et de La Chanson du Mal-Aimé. Suite à ses recherches sur le sujet, elle conçoit une exposition Les Soeurs Dubois en cartes postales (2013, AIAGA) et est auteure de la publication : Une muse d’Apollinaire à Stavelot Maria Dubois et ses sœurs en cartes postales (AIAGA, 2014). En 2016, l’artiste participe au documentaire-fiction Une Saison de myrtilles et d’airelles (Apollinaire à Stavelot) réalisé par Paolo Zagaglia.
(*) Au Cabaret des Âmes (20è colloque international Apollinaire et les rires 1900 (2007) - La Chanson du Mal-Aimé (Centenaire Chanson du mal-aimé, 2009) - Apollinaire Marcheur (Récital itinérant, fagne et bois de Stavelot, 2011) - L'avez-v’ veyou passé ? (2013), Germaine de Surville (Centenaire des Mamelles de Tirésias, 2017), Communication chantée La chanson populaire dans l'œuvre d'Apollinaire (2018), Je chante la joie d'errer (inauguration nouvelle scénographie Musée Apollinaire, 2018), À la table d'Apollinaire, Apollinaire Gastronome. (2018), Maria Dubois, une muse d’Apollinaire à Stavelot (Récital itinérant dans les rues de Stavelot, 2021), ...
(...) Sans doute l’article le plus fascinant est-il l’enquête exemplaire de Fanchon Daemers, Fin d’une énigme : Mareye dévoilée, qui, grâce à d’infinies recherches à Stavelot et dans les collections de vieilles cartes postales locales, a déterminé l’identité exacte et restitue le visage des trois sœurs Dubois (Marie, Irma et Jeanne), auxquelles Apollinaire dédia des acrostiches dans son Cahier de Stavelot. Richement illustrée de cartes postales de l’époque pour lesquelles ont posé les trois sœurs, cette contribution donne à voir, et même à rêver, tout en ne dissimulant pas que la vie de la famille Dubois « fut, pour beaucoup de ses membres, faite de tragédie et de misère » (...).
Histoires littéraires,
revue trimestrielle consacrée à la littérature française des XIX, XX, XXI è s. ,
n°52 - oct-nov-déc 2012 - recensions/comptes-rendus.
(...) La journée, déjà bien occupée, était loin d’être finie. Elle devait s’achever en apothéose, dans la grande salle capitulaire de l’Abbaye, par le spectacle de Fanchon Daemers. Les participants du colloque de Stavelot sur « Apollinaire et les rires 1900 » en 2007 avaient déjà pu apprécier ses talents. Mais, ce 26 septembre 2009, elle a offert une création qui devrait faire date dans l’histoire des mises en voix, en musique et en scène des poèmes d’Apollinaire. Les 59 (+1) strophes de la « Chanson » ont été dites, scandées, chantées, mises en espace avec une sobriété et une force étonnantes. Fanchon Daemers se déplaçait, tout au long de son récital, ou plutôt de sa « performance », sur un plateau jalonné par les différents instruments dont elle jouait tour à tour et qui soutenaient sa diction irréprochable, grave, solennelle ou enjouée selon les strophes. Un grand moment, très intense, d’émotion et de poésie… Et la salle fit un triomphe, mérité, à l’interprète. (...).
Apollinaire, revue d'études apollinariennes N°6, Editions Calliopées.
Compte-rendu Journée de commémoration Comment voulez-vous que j’oublie ? 100e ANNIVERSAIRE de LA CHANSON DU MAL-AIMÉ
par Daniel DELBREIL, Directeur du Centre de recherches "L'Esprit nouveau en poésie. Apollinaire, Queneau"
de l'Université de Paris 3 et Professeur de littérature française Université de Paris 3 - Sorbonne)
(...) CHANTER LA CHANSON
Tout dans la Chanson du mal-aimé l'indique – son titre, son oralité, sa musicalité, sa richesse de tons et de registres – : ce poème est aussi fait pour être dit et chanté. Il faut saluer l'initiative et la performance de Fanchon Daemers qui, avec un grand talent et une extrême sensibilité au texte, donne vie et présence à la voix poétique d'Apollinaire. Rarement la poésie aura été aussi richement et aussi subtilement servie. (...)
La chanson du mal-aimé d'Apollinaire, site La culture à l'ULiège par Gérald Purnelle, Mars 2011
Ce mardi 13 juillet, c’est dans la fraîcheur de la salle des Gardes de l’abbaye de Stavelot que le public des Vacances Théâtre est convié. La porte s’ouvre, entre un corps de femme qui lentement chemine vers l’aire de jeu. Elle, c’est Fanchon Daemers, née à Liège en 1961, musicienne, chanteuse et actrice de formation. L’espace inclus entre les deux colonnes est lumineux - magnifique réalisation des éclairages de François De Brauwere - et balisé d’instruments aux contours étranges. La chanteuse fera une station auprès de chaque instrument, s’accordant intimement et intégralement à lui. Pour le centenaire de la publication de La Chanson du Mal Aimé l’Association Internationale des Amis de Guillaume Apollinaire a fait la demande à Fanchon Daemers de mettre en musique et en voix le poème. Un cadeau pour elle, un cadeau pour le public de Stavelot. Parties chantées et parties déclamées allient la force et la fragilité de cette artiste incroyable et bouleversante, qui se dit «peuplée de voix de femmes et d’hommes» - Guillaume Apollinaire est l’un d’eux, sans conteste. L’abbaye et la salle des Gardes lui permettent de poursuivre son travail avec l’acoustique des lieux. Il m’a ainsi semblé ce soir qu’une déesse était descendue dans les caves pour y sonder les ténèbres d’un amour.
Maria Ventura
Article paru dans Ardennes Magazine à la suite de la représentation du 13/072010 dans le cadre du Festival Vacances Théâtre de Stavelot :
La Maria d'Apollinaire à Stavelot. - Samedi Coup de cœur d’Albert Moxhet
(...) Fanchon Daemers, dont le talent de chanteuse se nourrit de traditions culturelles et littéraires profondément enchâssées dans le terreau humain, a entrepris une recherche minutieuse dans les cartes postales du début du XXe siècle pour retrouver l’image de Maria Dubois. En 1902, en effet, les trois sœurs Dubois, Maria, Irma et Jeanne, ont posé dans des habits traditionnels d’Ardennaises, pour des séries de cartes postales principalement destinées aux touristes qui s’aventuraient en Haute Ardenne.
Grâce à ce travail mené notamment avec la collaboration de Mme Yvonne Joseph-Gruselin, descendante de la famille Dubois, Fanchon a pu rassembler toutes les cartes postales où figurent Maria et ses sœurs et identifier avec certitude le visage de celle qui fut la première muse du jeune Wilhelm de Kostrowitzky. Cela donne lieu à une exposition qui, bientôt accompagnée d’un fascicule, met en page avec sensibilité l’ensemble ainsi réuni, agrandi, détaillé avec les explications qui permettent d’identifier les personnes et les lieux. On se rend compte aussi que, bien avant qu’on ne parle d’"effets spéciaux", les fabricants de cartes postales n’hésitaient pas à utiliser les ressources des trucages et du montage photographique pour accroître l’attrait de leur production.
Lors du vernissage de cette exposition et des VTS dans les Caves romanes de l’Abbaye de Stavelot, Fanchon Daemers a donné un court récital composé de vieilles chansons et danses wallonnes et de poèmes d’Apollinaire. Parmi ceux-ci figuraient des textes provenant du Cahier de Stavelot, où se trouvent, entre autres, quelques-uns des premiers textes du poète et des listes de mots wallons notés à Stavelot.
[L’exposition Les trois sœurs Dubois en cartes postales est ouverte dans les Caves romanes de l’Abbaye de Stavelot jusqu’au 14 juillet, elle sera ensuite visible au Musée Apollinaire, au 1er étage de l’Abbaye, jusqu’au 31 décembre 2013, 10-18h.]
La Maria d'Apollinaire par Albert Moxhet, Best Of Verviers, Vendredi, 12 juillet 2013
Une muse d'Apollinaire à Stavelot par Albert Moxhet, Best Of Verviers, Vendredi, 14 Février 2014 :
https://www.bestofverviers.be/evenements/decouvertes/1713-une-muse-dapollinaire-a-stavelot.html

Quelques retours...
Retours sur la visite poétique et chantée du Musée Apollinaire à Stavelot (2024)
LA PERSONNALITÉ COMME TRANSMETTEUR ENTRE LES DISCIPLINES
Le 24 nov 2024, à l'issue d'une réunion du conseil d'administration de l'Association Internationale des Amis de Guillaume Apollinaire, la chanteuse Fanchon Daemers donnait une représentation au musée Apollinaire à Stavelot où le public était convié à une visite guidée poétique et chantée.
En compagnie des visiteurs du musée, après une brève introduction suivie d’une évocation du séjour stavelotain du Poète, 19 ans à la fin de l'été 1899, Fanchon Daemers a parcouru l'exposition structurée de manière biographique, présentant et donnant à entendre chansons et distiques français mentionnés par le poète dans les œuvres exposées ainsi qu'à différentes périodes de sa vie.
La fougue de la chanteuse, son interprétation expressive et a cappella des chansons, entrèrent en résonance avec l’ambiance émanant de la collection d'autographes et d'images, avec l’esprit d’un terroir et de citoyens représentés dans le musée de la petite ville où Apollinaire a vécu une phase courte mais décisive de sa jeunesse :
Tout cela ensemble a laissé la profonde impression d'une rencontre presque personnelle avec le poète, d’un festival où dans le chant les arts se trouvaient unifiés, dimension d’unité si souvent recherchée. C’est la personnalité de Fanchon Daemers qui rendit possible et crédible cette harmonie intérieure offerte et transmise à son auditoire.
Revenons à notre séminaire. L'interaction de la cosmologie scientifique avec la littérature dans toutes les possibilités de transition discutées de manière comparative dans le séminaire et leur success story jusqu'au XIXe siècle, n'est pas un succès infaillible. La transmission n’est pas activée automatiquement. Compte tenu de l'énorme inertie réductionniste de la cosmologie exacte, même à notre époque de sa grande confusion, il ne faut pas s'attendre à ce que les scientifiques se frayent un chemin à travers la littérature poétique européenne livre par livre jusqu'à ce qu'ils trouvent quelque chose qui les soutient dans un modèle. Il faudrait les acquérir sous la forme d'un environnement actif - et c'est probablement la plus grande difficulté – que celui-ci soit transféré d'une personnalité d'écrivain à une autre de spécialiste des sciences naturelles. Est-ce que cela serait réservé à un groupe d'élite d'écrivains et de scientifiques, comme les professeurs émérites ou ceux qui ont reçu le prix Nobel ? Pas exclusivement ! Quiconque, comme les Apollinariens et hier Fanchon Daemers pour Apollinaire, également ceux qui, en tant qu'écrivain et scientifique, ont dans leur cœur l'enthousiasme pour l'accroissement de la connaissance et la beauté de la vérité, devraient au moins vouloir et peut-être aussi pouvoir le faire.
Texte de Kurt Roessler,
Président d’honneur de l’Association Internationale des Amis de Guillaume Apollinaire
et organisateur de séminaires, pour les comptes rendus du séminaire Enfants du Big Bang – Cosmologie poétique, 1–3 septembre 2024, Centre de Physique de Bad Honnef, Allemagne, parution en préparation.
LE MUSÉE CHANTANT
Fanchon, pour te remercier de ta prestation au musée Apollinaire ce dimanche d'automne.
C'était une bonne idée de parcourir le musée par étape, chacune expliquée avec des mots simples qui font 'vrai'. L'esprit de Guillaume planait dans les racines du texte, son désir d'aller à la rencontre des 'locaux' pour écouter leurs 'petites' histoires, leurs contes ou leurs légendes, 's'imprégner' pour restituer. Quelque part, ce fut la voix du peuple sublimée par celle du poète et suggérée en chansons 'populaires' alternant une voix douce et une voix de 'cuivre' créant un rythme parfois intime et parfois éclatant (la lune et le soleil (ça c'est mon ressenti)). Merci, pour ce bon moment.
André Galère, Administrateur au sein du Conseil d'Administration de l'Association Internationale des Amis de Guillaume Apollinaire)
Kurt Roessler - André Galère, plus d'infos
Marc DANVAL (Ixelles, 18 février 1937 - 22 septembre 2022)
Fin 2020, Marc Danval m'envoyait un exemplaire de son livre, qui venait d'être publié, avec ces mots :
Pour ma chère Fanchon,
si proche d'Apollinaire.
À la chanteuse de talent
à la femme de culture
à l'amie précieuse,
Affectueusement
Danval
Marc Danval était attentif aux êtres. Il ne trichait pas. Sa bienveillance et son respect m'accompagnent comme un cadeau et une force de vie.
Bien avant que nous fassions connaissance, Marc Danval, avec cette curiosité artistique toujours en éveil autant que passionnée, s'était intéressé et avait donné une visibilité à mon cheminement musical et poétique. Dans son émission radio hebdomadaire, la bien-nommée "La 3ème Oreille, celle qui entend ce que les autres n'écoutent pas" (RTBF, La Première), il passait mes disques, annonçait régulièrement mes activités artistiques et notamment apollinariennes. Dès 2014, il avait, entre autres, fait chaleureusement écho à la publication d'"Une Muse d'Apollinaire à Stavelot, Maria Dubois et ses soeurs en cartes postales".
Marc Danval aimait la poésie dont celle d'Apollinaire.
En juin 2017, Marc était venu assister au Centenaire de la création des Mamelles de Tirésias pour lequel j'avais conçu et interprété une séquence consacrée à Germaine de Surville (Ciné XIII Théâtre, Paris, 25/06). La même année, dans son émission, il évoquait, quelques autres aspects de ce parcours apollinarien lors de l'édition du double DVD "Une Saison de Myrtilles et d'Airelles - Apollinaire à Stavelot" du merveilleux regretté Paolo ZAGAGLIA.
Une amitié s'est ainsi tissée au fil des années et Marc acceptera bien volontiers ces dernières invitations apollinariennes : il donnera, le 24 novembre 2019, au Musée Apollinaire (Stavelot, organisé par AIAGA), une conférence autour d'Annie Playden et Robert Goffin, l’apollinarien, le poète, le pionnier du jazz en Europe auquel Marc a consacré un livre, et, en 2022, il acceptera, aux côtés des spécialistes de cette période de la vie d'Apollinaire, les passionnés Kurt ROESSLER et Christa DOHMANN, de préfacer la publication "Apollinaire et Annie Playden, la muse anglaise" (AIAGA, 2022).
Fanchon DAEMERS

Les réalisations apollinariennes de Fanchon Daemers
Les spectacles, récitals, conférence et visite chantées
CONTACT :
+32479 329 600 - chantlibre.asbl@gmail.com
Une visite chantée & poétique du Musée Guillaume Apollinaire, à Stavelot par Fanchon DAEMERS
(création le 24 novembre 2024 (*))
En 2018, à l’occasion du Centenaire de la mort de Guillaume Apollinaire, l’Association Internationale des Amis de Guillaume Apollinaire a conçu, en partenariat avec ETC – Abbaye de Stavelot, la nouvelle scénographie du seul musée consacré à l’Écrivain. Depuis, ce musée nouvelle formule rencontre un grand succès, auprès des amateurs et spécialistes de l’œuvre d’Apollinaire, mais aussi du grand public. Ce 24 novembre 2024, à 15 h, l’Association y organise et vous convie à cette visite originale, dans l’esprit du Poète…
“Mes vers je les fais en chantant” - “Je compose généralement en marchant et en chantant sur deux ou trois airs qui me sont venus naturellement.” - “Je chante la joie d’errer” (G. Apollinaire)
Guillaume Apollinaire s’intéressait à la musique et à la chanson, en particulier populaire et dialectale. Allusions discrètes ou clairement évoquées, ces chansons, parfois en wallon, surgissent au fil de son œuvre, dans sa correspondance, ou sont répertoriées dans ses carnets personnels. Elles sont autant d’échos qui témoignent du parcours de vie du Poète, de ses amours et de ses amitiés, ou encore des lieux où il a séjourné.
Fanchon Daemers s’est passionnée depuis une vingtaine d’années pour cette mémoire chantante qui jaillit des écrits de Guillaume Apollinaire. Fanchon la donnera à entendre durant cette balade muséale poétique et chansonnière qui explore, au gré du parcours scénographique, les différents pans de la vie de Guillaume Apollinaire ou de son œuvre qui y sont présentés.
Durée de la visite chantée : env. 1 h.
Renseignements & réservations :
+32479 329 600
Adresse : Musée Guillaume Apollinaire : Abbaye de Stavelot, Cour de l'Abbaye 4970-Stavelot
(La réservation est recommandée en raison du nombre limité de places)
(*) Une organisation de L'Association Internationale des Amis de Guillaume Apollinaire avec le soutien d'ETC - Abbaye de Stavelot, du Centre Culturel Stavelot - Trois-Ponts, de la Ville de Stavelot et du Service Culture de la Province de Liège.



RÉCITAL-PROMENADE Maria Dubois, une muse d’Apollinaire, à Stavelot" par Fanchon DAEMERS
(Création, 2021)
Fanchon Daemers vous emmènera dans les rues de Stavelot pour une ballade poétique et chantante en compagnie de Maria Dubois et de Guillaume Apollinaire.
Sur les pavés résonneront des poèmes que la jeune femme inspira à l'Écrivain, des chansons d’auteurs locaux ou du folklore qu'Apollinaire nota, des compositions originales ou encore des anecdotes. Au fil de ce récital, c’est aussi, surgi du passé, tout un pan de la vie artistique, culturelle et sociale du peuple stavelotain qui se donnera à entendre dans le murmure des pierres. Des documents populaires exceptionnels : des chansons, en wallon et en français, oubliées et inédites transmises à Fanchon Daemers par Yvonne Joseph-Gruselin, petite cousine germaine de Maria Dubois.
Un parcours à la rencontre de Mareye et des siens. Une promenade sur les lieux qui participèrent à la vie stavelotaine d’Apollinaire lors de son séjour dans la cité du "loup bâté" et des "Blancs- Moussis".
Récital-Promenade en extérieur, au départ de l’Abbaye de Stavelot. Durée : 1 h
Renseignements & réservations :
+32479 329 600
Repas-spectacle de Fanchon DAEMERS
A la table de Guillaume Apollinaire APOLLINAIRE GASTRONOME
(Création, 2018)
Avec la collaboration d'Etienne DEBRAS, Restaurant Ô Mal-Aimé (*) à Stavelot
Un spectacle littéraire et musical entrelardé de dégustations sur base de recettes appréciées ou évoquées par Guillaume APOLLINAIRE au fil de son œuvre.
Au menu, cubisme culinaire, gastro-astronomisme, cuisine nouvelle, en compagnie de cuisiniers futuristes, …
Un spectacle interactif, à bouche pleine avec le public, qui sera invité, entre les plats, à donner de la voix …
Repas & spectacle
Durée du spectacle : 1H
Repas :
Assiette des 3 zakouskis cubistes, orphistes, futuristes.
Menu gastro-astronomiste 4 services (hors boissons). (Denrées acquises chez des producteurs locaux en agriculture biologique ou raisonnée)
Renseignements & réservations :
+32479 329 600
Adresse du Repas-Spectacle :
Hôtel-Restaurant Ô Mal-Aimé, rue Neuve, 12 - 4970 Stavelot.
Création : Vendredi 7 septembre 2018 à 20H, dans le cadre du Colloque International Guillaume Apollinaire de Stavelot & dans le cadre des manifestations organisées par l'A.I.A.G.A. autour du CENTENAIRE DE LA MORT DE GUILLAUME APOLLINAIREen collaboration avec l'asbl "Chant Libre" et Etienne DEBRAS (restaurant Ô Mal-Aimé).
(*) Il s'agit de l'ancienne "Pension Constant-Lekeu" où Guillaume Apollinaire alors âgé de 19 ans et son frère cadet, Albert, âgé de 17 ans, séjournèrent de la mi-juillet au 5 octobre 1899. A cette époque, la pension Constant-Lekeu accueillait également chaque semaine le Cercle littéraire "La Fougère" fréquenté par la jeune stavelotaine Maria Dubois. "Marèye" sera la muse d'Apollinaire et lui inspirera plusieurs poèmes et acrostiches. Ce séjour ardennais sera d'importance pour Apollinaire, en témoigne les nombreuses traces qui surgissent ça et là au fil de son oeuvre.
Je chante la joie d'errer
(Création : inauguration nouvelle scénographie Musée Apollinaire, 2018)
Mini-récital (1/2H) de Fanchon DAEMERS
Le titre de ce récital rend hommage au Flâneur (des deux rives) ainsi qu’à la curiosité pleine de tendresse de Guillaume Apollinaire pour les errants et autres vagabonds, les gens du voyage, les exilés y compris ceux de la Société, ceux qui, en errant, explorent les marges de la Vie et la crée … Ce récital aborde l’œuvre de l’écrivain en dialogue avec les différentes thématiques présentées par la nouvelle scénographie du Musée Guillaume Apollinaire. Parmi les œuvres interprétées par Fanchon, des extraits de ses deux récentes créations apollinariennes : "La chanson populaire dans l'oeuvre d'Apollinaire" et "A la table de Guillaume Apollinaire, Apollinaire gastronome". Son récital rend également hommage à l’intérêt du Poète pour les langues régionales et en particulier le wallon…
Communication chantée de Fanchon Daemers :
La chanson populaire dans l'œuvre d'Apollinaire (Création)
Colloque international Apollinaire 2018
Germaine de Surville par Fanchon DAEMERS
(Création, Centenaire des Mamelles de Tirésias, Ciné XIII Théâtre, Paris)
(2017)
Germaine de Surville, poétesse et musicienne, rêve, se nourrit de l'oeuvre et expérimente la future musique des Mamelles de Tirésias. En chansons, poèmes et compositions personnelles, elle nous emmène, à la rencontre de quelques-uns des amis d’Apollinaire impliqués dans la création de la pièce… Elle nous évoque le quotidien et la création artistique d’une femme en réponse à ce drame collectif que fut la Grande Guerre.
Fanchon Daemers est chanteuse, auteure et musicienne. Elle est aussi actrice et s’est formée au Centre de Travail J. Grotowski, à Pontedera, de 1987 à 1989. Fanchon a créé plusieurs spectacles et récitals autour d’Apollinaire, dont La Chanson du mal-aimé (2009) et Apollinaire Marcheur (2011). En 2014, cette chercheuse passionnée publie Une muse d’Apollinaire à Stavelot Maria Dubois et ses soeurs en cartes postales. En 2016, elle participe au documentaire-fiction Une saison de myrtilles et d’airelles (Apollinaire à Stavelot) réalisé par Paolo Zagaglia. Lors d’une soirée dédiée à Pierre Albert-Birot, elle présente des extraits de La Joie des sept couleurs (Festival À corps et à cris, 2005). En 2007, invitée au 20è Colloque International Apollinaire de Stavelot, Apollinaire et les rires 1900, Fanchon présente Au Cabaret des âmes, un récital à décerveler ! Elle y interprète, en grande première depuis l’époque, des extraits de Casanova d’Apollinaire (musique : Henry Defosse) et des Mamelles de Tirésias, sur la musique de Germaine de Surville.

L'avez-v’ veyou passé ? (mini récital adapté (par exemple) aux vernissages) (création : 2013)
Fanchon Daemers nous interprète des chansons qu’Apollinaire évoque dans « Que vlo-ve ? » (dont l’action se passe dans la région de Stavelot) ou qu’il a consignées dans son « Cahier de Stavelot » : chansons, parfois en wallon, dont la musicienne a retrouvé les mélodies et l’entièreté des paroles. Elle a également mis en musique des poèmes du « Cahier de Stavelot » dédiés à Maria Dubois et à la région.

Apollinaire Marcheur
Spectacle promenade par Fanchon DAEMERS
(Création 2011)
Du rythme des pieds au rythme du vers, il n’y a qu’un pas… De la Fagne de Bellaire à la Pierre du Diable, l’itinéraire de ce spectacle poétique et musical dans les bois de Stavelot revisite des lieux emblématiques que fréquentait Apollinaire, seul ou en compagnie de “Marèye”. Un choix d’œuvres poétiques ou en prose mais aussi de chansons mentionnées par Apollinaire, oeuvres qui témoignent de l’affection intense de l’écrivain pour la nature, du rapport orphique qu’il entretint avec la forêt, en particulier celle des Ardennes et du processus créatif même de son écriture que fut la marche. Départ et arrivée à Stavelot.
Et j’entends revenir mes pas Le long des sentiers que personne
N’a parcourus j’entends mes pas
À toute heure ils passent là-bas
Lents ou pressés ils vont ou viennent
(G.A.)
Durée: 2h/2h30. Distance: +/- 3,5 km.
Renseignements & réservations :
+32479 329 600
La Chanson du Mal-Aimé par Fanchon DAEMERS
(Création : Centenaire Chanson du mal-aimé, 2009)
